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Il permet d'évaluer les traits et les lignes de force de la personnalité du sujet analysé. L'individu doit interpréter les formes qu'il voit, sans aucune restriction. Le temps de réflexion est illimité et tout ce qui est dit par le patient est noté. Les six premières planches sont en noir et blanc. A partir de la 7ème, des couleurs pastel apparaissent, donnant une tonalité plus chaleureuse. Ce test est redoutable car il est projectif.

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Autrement dit, telle ou telle Planche soulève-t-elle, plus habituellement, un problème particulier, apporte-t-elle ordinairement une solution attendue qu'elle est seule à fournir? L'expérience montre que, devant certaines Planches, certaines réactions sont plus fréquentes, sans constituer pour autant une règle absolue. D'autre part, certaines réponses, certains troubles nés devant une Planche déterminée mènent à penser à l'existence de perturbations précises d'origine limitée, sans que de tels symptômes soient jamais pathognomoniques.

II faut penser qu'il ne s'agit jamais que de spécificité relative. Le Rorschach ne permet pas d'ouvrir des tiroirs faciles où dorment des solutions toutes prêtes. Quel que soit le nombre des protocoles que l'on puisse accumuler, l'ampleur des statistiques que l'on établira, il restera toujours marqué par ce qu'il a de clinique, d'individuel.

A côté d'une réponse à une Planche isolée, subsiste toujours l'ensemble des autres réponses, nimbées d'ailleurs dans un comportement qu'il ne faut pas négliger. S'il existe des apparences de spécificité elles varient avec l'homme, et avec son milieu, ce qui reviendrait presque à nier le spécifique.

Cependant, une telle étude garde son importance. Dans cette épreuve rien n'est négligeable, quel que soit le biais sous lequel on aborde l'examen de ces taches, il peut être source de constatations enrichissantes.

L'un et l'autre de ces deux procédés seront successivement employés. II n'est pas utile d'insister sur l'aspect individuel de chaque Planche, on peut le supposer connu.

Mais il est possible d'attirer l'attention sur ses conditions particulières et sur les modes de réaction à ces conditions, sans négliger certains aspects sur lesquels des remarques neuves peuvent être formulées. Planche I C'est devant elle que l'effet de surprise est le plus grand. L'opérateur ne doit chercher ni à l'accroître, ni à le diminuer, mais il lui faut en tirer profit dans le but de l'examen qu'if poursuit.

Elle est en quelque manière le symbole de la situation nouvelle du problème inattendu, de la tâche inédite. Devant elle l'adaptation est immédiate, rapide, ou lente, quelquefois même, impossible.

Si le refus de la Planche 1 est rare, il existe. La mesure du temps de latence, l'appréciation du nombre des retournements préalables sont, là, très importants. La réponse donnée l'est rarement sur un ton parfaitement assuré. Des circonlocutions, un conditionnel, une tournure1 dubitative l'accompagnent.

Cette réponse est un ballon d'essai. Elle est parfois la clef d'une stéréotypie qui va se retrouver tout au long de l'épreuve. L'examinateur a accepté l'évocation d'un animal, d'un papillon plus précisément encore, d'une carte de géographie II paraît avoir acquiescé ; l'examiné pense avoir trouvé la solution, il en fournira dans la suite, plusieurs de type voisin ou analogue.

II a, en quelque sorte, tâté le terrain, et il l'a fait en se rapportant à ce qu'il connaît. En somme, souvent, une préoccupation scolaire ou professionnelle, mal dominée, obsédante, qui tend à envahir le champ de conscience se fait jour dès cette première Planche.

Chez quelques-uns elle réapparaîtra à plusieurs reprises au cours de l'épreuve ; chez celui qui domine la question, qui peut reprendre l'usage de son esprit critique après un premier heurt, elle ne reviendra plus, du moins aura-t-elle été présente un instant ; c'est pourquoi il ne faut pas négliger de rechercher tout le poids de ces premières réponses, elles sont peut-être la révélation du thème de l'évasion souhaitée ou de la pensée obsédante ; elles sont souvent révélatrices du mode de conduite habituelle, elles laissent transparaître la décision, la réflexion, l'hésitation, le contrôle exagéré comme le manque de contrôle.

Planche II L'adaptation était réalisée à la Planche 1, elle peut persister. Souvent cependant, l'apparition de la Planche 2 provoque une désadaptation, suivie ou non d'une réadaptation. On ne néglige jamais de citer le rouge comme cause de ces difficultés, on ne souligne pas assez que c'est une Planche tricolore — noir, blanc, rouge — et annulaire, faits qui, autant que le rouge isolé, sont peut-être à l'origine de quelques difficultés.

Elles évoquent une forme particulière de kinesthésie. La kinesthésie explosive K ex qui se différencie bien de la kinesthésie d'objet, qui très fréquemment en relation avec la couleur rouge, ne l'est pas toujours, mais qui, souvent, lorsque l'enquête peut être poussée, amène le sujet examiné à se servir des termes : rapides, violents, bruyants. Cet aspect, en partie auditif, ne revient jamais que sur les Planches 2 et 9 et plus exceptionnellement sur la Planche 6.

Bien des auteurs rappellent ici les évocations sexuelles ; elles ne paraissent pas tellement plus fréquentes qu'à d'autres Planches sauf chez des catégories limitées de sujets — hommes ou femmes — au protocole sexuellement, et grossièrement, chargé, et chez qui le rouge évoque le sang menstruel. Elle sera parfois isolée, mais il n'est pas rare qu'elle resurgisse aux Planches 3, 7, plus rarement 5, 9 et Celui qui ne trébuche pas lourdement à cette Planche, a déjà quelques chances d'aller jusqu'au bout sans extérioriser de grosses difficultés à s'adapter.

Planche III Faite de -taches dispersées noires ou rouges, et de blanc, cette Planche ne saurait cependant être dite tricolore ; le blanc fait partie du fond, entre les zones noires et rouges il n'est pas fragmenté, c'est le fond qui pénètre et aucun élément blanc de surface importante n'est vraiment isolé.

Au contraire, ce sont les trois taches rouges qui sont perdues dans le blanc. Ce pourquoi sans doute, elles sont souvent écartées des interprétations. Mais ce rejet du rouge implique que, à ce moment au moins, le sujet a pris une décision, plus ou moins consciente : ne s'intéresser qu'aux taches noires. En somme, il décide de la zone qu'il interprète, et souvent il le fait, ou le manifeste seulement ici, extériorisant sa capacité de choix critique, son libre arbitre, peut-être, sa décision.

Elle est aussi celle qui suggère le plus fréquemment la vision d'une large perspective qui ne sera guère retrouvée qu'à la Planche 6 et quelquefois à la Planche 9. Certains sujets ont extériorisé une attitude sans problème à ia Planche 2 et ont paru être bien adaptés à l'épreuve.

Ils trébuchent à la Planche 3 ; quelques auteurs ont évoqué la sommation des phénomènes dus au rouge à ces deux Planches, il se pourrait tout aussi bien que les difficultés éprouvées soient dues à l'aspect décousu de la tache, au rejet du rouge au milieu du blanc, à cette sensation plus bicolore que tricolore déjà évoquée, à cette difficulté de regrouper des morceaux dont le lien échappe si tant est qu'il existe, alors qu'à la Planche 3 un lien presque tangible s'imposait.

Planche IV Large, noire, lourde, sombre, massive, sont les qualificatifs les plus employés par les auteurs qui traitent de cette Planche. Elle appelle en effet des réponses qui trouvent leur origine : — dans les différences d'intensité des noirs et des gris ; — dans l'unité de l'ensemble plus nette que dans les trois précédentes taches. Mais par cet aspect large, étendu, elle suggère aussi, outre l'étalement, j l'écrasement.

Le sujet, devant elle se sent en position d'écraseur ou sé. Parce qu'il est en situation d'examen, parce que l'inquiétude est fréquente, pour d'autres raisons peut-être, les écrasés sont beaucoup plus souvent rencontres que les ecraseurs. Et c'est à peu près sa seule spécificité. Quoi qu'il en soit, cette Planche est presque la seule à posséder ce privilège d'évoquer aussi bien les mouvements les plus violents que les mouvements les plus aériens.

On y rencontre le plus léger que l'air qu'on ne voit -guère ailleurs, et le plus brutal qu'on ne rencontre - que là en action. II est possible d'ajouter à cela des évocations sexuelles, elles tiennent dans les appendices, les pinces, elles sont assez volontiers féminines, captatrices. A vrai dire, on les retrouve sur d'autres taches. Le schizophrène trébucherait volontiers sur cette Planche qu'il refuse.

L'explication de ce fait échappe. Trois aspects de la tache jouent un rôle prédominant dans les réponses qu'elle suscite : — sa zone axiale, avec l'axe linéaire bien dessiné d'un bout à l'autre au milieu d'une bande étroite dont la teinte tranche sur le reste de la tache ; — ses découpures, les unes de dessin net, les autres plus imprécises et voisines d'aires estompées ; — ses gris dégradés, d'aspect très organisé par rapport à l'axe.

La cause peut- en être la difficulté, mais cette affirmation ne fait que reculer le problème, pourquoi est-ce difficile? II faut verser au débat ce fait fréquent : les garçons à la période pubertaire présentent ce refus plus que quiconque. De là à affirmer que la cause profonde est d'origine sexuelle il n'y a qu'un pas ; mais le franchir n'est peut être pas une explication toujours suffisante. Planche VII Elle peut, aisément, être découpée en détails précis qui correspondent souvent à des formes bien vues.

Sa partie centrale blanche, elle-même, est souvent interprétée et donne un détail d'intervalle, un détail blanc, assez banal, et de valeur comparable à celui de la Planche 2.

Mais les interprétations globales sont plus rares, plus malaisées, souvent bien moins construites. Et le réceptacle, le refuge, a toujours quelque chose de maternel, de féminin. C'est là un des éléments qui particularisent cette tache. II répète une partie de la Planche 2 mais avec plus d'intensité, et il engendre souvent plus de gêne.

Son aspect de lien est évident, son aspect sexuel aussi. C'est peut-être d'ailleurs la même idée qui se retrouve dans les évocations de refuge, d'élément protecteur ou captateur. II ne faut pas négliger une sensation qu'elle suscite assez volontiers : celle du déséquilibre.

Elles sont fréquentes chez les inquiets, chez ceux qui sentent le monde crouler autour d'eux, chez ceux qu'un deuil récent vient de marquer.

La mimique et les paroles de celui qu'on interroge, comme les commentaires à l'enquête sont volontiers très explicites sur ce point. II ne faut cependant pas négliger ceux chez qui une gêne se fait jour, parfois vive. S'ils ne sont qu'une minorité leur réaction devant cette tache est importante, elle est indicatrice de perturbations marquées, de natures diverses.

Ils la trouvent laides, en jugent les couleurs inharmonieuses. Le nombre des réponses obtenues ici est aussi à considérer en comparaison avec les nombres de réponses obtenus aux Planches précédentes. Avec une assez grande fréquence il baisse ; souvent aussi aucune forme globale n'apparaît. Cette baisse de rendement souligne une difficulté d'adaptation à un problème nouveau ou présenté sous une forme inattendue.

Mimique et commentaire, présence d'animaux, baisse du nombre de réponses, absence d'interprétation globale sont les quatre éléments qui donnent à cette Planche un rôle particulier dans la série.

Planche IX Pour l'examinateur, sans doute aussi pour l'examiné, cette Planche se caractérise par une série de difficultés diverses, et, en définitive on peut conclure qu'elle n'apporte rien de bien spécifique. Elle ne donne naissance qu'à peu d'interprétations globales. Encore sont-elles presque toujours incertaines jusqu'au stade de l'enquête, et souvent très discutables.

Gêne aussi, quelquefois, quant à la couleur dont on se demande si elle n'est pas plus près, en certaines régions, de l'estompage que de la couleur vraie. S'il fallait absolument définir une spécifité, il faudrait admettre que c'est ia Planche des problèmes mal solubles, et se déclarer prêt à être en éveil, sinon en état d'inquiétude, lorsqu'une réponse est donnée avec aisance. Mais la difficulté de tout regrouper en un tout n'est pas insurmontable et quelques réponses globales sont parfois enregistrées, cependant elles restent bien souvent dans le vague, et l'union de ces interprétations se fait, non par les taches colorées elles-mêmes mais par leurs supports, visibles ou imaginaires.

Ce sont bien des réponses globales mais on sent en elles l'addition, - ou plutôt la juxtaposition des détails unis, en somme, par le vide à l'entour.

II en est d'autres, plus vagues, plus symboliques, que ce soit La symphonie Pastorale, le feu d'artifice, ou une féerie, elles sont sans forme réelle, et tirent tout de couleurs qui touchent agréablement.

A part ces cas où les teintes sont essentielles, l'incertitude du rôle joué par la couleur reste grande ; il semble bien que maintes réponses pourraient également être obtenues avec une Planche noire. En fait, parmi les Planches colorées c'est celle où le nombre de réponses marquées par la couleur est le plus faible ou, du moins, le plus difficile à affirmer.

Quelques solutions peuvent s'obtenir plus aisément devant certains problèmes. II faut les envisager séparément. Le nombre des réponses recueillies à la Planche 8 comparé à la moyenne des réponses pour les sept premières Planches renseigne en une certaine mesure sur la souplesse de cette adaptabilité et la rapidité de s'intégrer dans une situation nouvelle.

Les symétries sont également plus fréquentes sur les mêmes taches. C'est sans doute à la Planche 7 que cette réponse à l'importance la plus intense car le vide du récipient est plus net là que partout ailleurs, car les éléments gris s'avancent comme des tentacules, des bras qui enserrent.

Les autres Planches peuvent presque toutes offrir des réponses de cet ordre, plus rares et, de ce fait, plus sûres dans leur valeur réelle. C'est en général un aspect de cheminée volcanique, de champignon atomique, d'engin à réaction, ou de projectile, qui les supporte. A la Planche 6 ils sont en général à substratum religieux ou para- religieux. II s'est peut- être échappé quelquefois de l'aspect spécifique d'une Planche donnée.

S'il en a été ainsi c'est que la matière est complexe, que la spécifité est loin d'être pure.

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Test de Rorschach

Cependant, dans les planches noires, il y a deux planches utilisant le rouge. Toutes les planches comportent des nuances, du gris clair au noir, de la couleur vive à la couleur pastel. Origine et contexte scientifique[ modifier modifier le code ] L'idée d'utiliser l'interprétation que donne un individu à des dessins ambigus pour en déduire des traits de sa personnalité est très ancienne. L'utilisation de telles images dans un cadre psychologique donnera naissances à la méthode projective. En France , dès , Alfred Binet suggère que la méthode des taches d'encre peut être utilisée pour l'étude de divers traits psychologiques, et en particulier l' imagination visuelle [5]. Mais ne parvenant à en faire une méthode quantitative susceptible d'être intégrée à une batterie de tests d'intelligence , il renonce à cette idée.

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Les 10 taches d’encre du test de Rorschach

Test projectif : Test de Rorschach Test de Rorschach - Taches d'encre Le test de Rorschach, plus couramment appelé "test des taches d'encre", est l'un des tests projectifs les plus connus. Il permet d'évaluer les traits et les lignes de force de la personnalité du sujet analysé. Il est parfois proposé dans le recrutement des cadres supérieurs, mais son utilisation reste rare du fait de sa passation complexe psychologue qualifié, temps, controverse. Comment se déroule le test? L'individu testé doit au fur et à mesure interpréter les formes qu'il voit, sans aucune restriction. Le praticien note les réponses du candidat et les analysera selon plusieurs critères d'évaluation : - la localisation : interprétations d'un détail ou de l'image dans son ensemble, - le déterminant : est-ce la couleur, la forme, les nuances de couleur, ou l'impression de mouvement donnée par la couleur des taches qui inspire la réponse, - le contenu de la réponse : est-ce des choses banales ou non, est-ce un animal, un humain, une partie anatomique, ou encore un objet, - la banalité de la réponse, - le temps de réponse, - le nombre de réponse. Ainsi, ce qui est analysé, ce sont les conduites perceptives, la façon d'appréhender l'image, les éléments qui déterminent la vision, le contenu des réponses, leur dynamique d'enchaînement et leurs liens.

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Rorschach: Bilan du fonctionnement psychique de la personne

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